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Programme · Lumière et son

Le voyage lumineux.

Une lumière qui clignote en rythme, devant des yeux ouverts ou fermés, fait naître des couleurs, des fractales, des kaléidoscopes qui ne viennent que de toi. La recherche le mesure depuis les années 1950. Ici, ton écran devient la lampe, et un son binaural suit le rythme de la lumière.

6séances
15 à 20 minchacune
1 mind'essai d'abord
1paire d'écouteurs
Halo de lumières douces aux couleurs pastel
Avant tout

Bien s'installer, pour bien voyager.

Les consignes

  1. Choisis une pièce calme et sombre : plus la pièce est noire, plus la lumière de l'écran compte.
  2. Mets la luminosité de ton écran au maximum, et désactive tout ce qui l'atténue : Night Shift ou mode nuit, luminosité automatique, True Tone, f.lux, économie d'énergie. Coupe les notifications.
  3. Yeux fermés, approche le visage à 15 ou 25 cm de l'écran : un écran éclaire bien moins qu'une lampe Lucia, la distance compense. Si ton écran est HDR (MacBook Pro, iPhone, iPad Pro, écrans HDR avec le mode HDR activé), les séances blanches l'utilisent automatiquement pour pousser le blanc à sa puissance maximale. Un grand écran d'ordinateur convient mieux qu'un téléphone. Tu as deux écrans ? Utilise les deux, juste en dessous.
  4. Mets des écouteurs ou un casque : le son binaural a besoin des deux oreilles. Règle le volume juste en dessous, avant de commencer, puis avec les flèches haut et bas pendant la séance.
  5. Suis la consigne de la séance : yeux ouverts, regard posé au centre, ou yeux fermés face à l'écran.
  6. Pour arrêter, à tout moment : touche l'écran, appuie sur Échap, ou détourne simplement le regard.
  7. À la fin, reste assis une minute, puis note ce que tu as vu dans ton carnet.

Ce que dit la recherche : une lumière clignotant autour de 10 fois par seconde produit les visions les plus vives ; à Berlin, leur intensité visuelle a été jugée comparable à celle des substances psychédéliques. Sur écran, le protocole Ganzflicker utilise un rouge et noir à 7,5 Hz pendant une dizaine de minutes. Et le contraste compte : plus la lumière est vive et le noir profond, plus l'effet est net.

La sécurité

  • Le principal risque est la crise d'épilepsie photosensible : rare, mais réel. C'est pourquoi un court questionnaire et une séance d'essai d'une minute précèdent les séances.
  • Les fréquences utilisées restent entre 3 et 12 clignotements par seconde, et chaque séance s'ouvre et se referme en douceur.
  • Ne pratique pas si tu manques de sommeil, après avoir bu de l'alcool ou consommé une substance.
  • Pour la toute première séance, l'idéal est que quelqu'un soit à proximité.
  • Si tu ressens un malaise, des secousses, une absence, une forte nausée ou un mal de tête : arrête, ouvre les yeux, détourne le regard. Si un symptôme inhabituel apparaît, consulte un médecin.
  • Les personnes qui ne peuvent pas suivre les lumières peuvent écouter les mêmes voyages en son seul.

Les programmes s'adressent aux adultes. Les précautions communes, la séance « L'atterrissage » pour redescendre et où trouver de l'aide : les repères.

Étape obligatoire

Quelques questions, pour ta sécurité.

Inspirées du questionnaire de sécurité mis au point en 2025 par l'Université du Sussex pour la stimulation stroboscopique. Tes réponses restent sur ton appareil.

As-tu déjà fait une crise d'épilepsie ou une crise convulsive, même une seule fois ?
Un parent proche (parent, frère, sœur, enfant) a-t-il une épilepsie, en particulier déclenchée par la lumière ?
As-tu déjà ressenti un malaise, une absence, des secousses ou une forte gêne devant des lumières clignotantes, un stroboscope ou un jeu vidéo ?
As-tu des migraines déclenchées par la lumière, ou une sensibilité à la lumière inhabituelle ?
As-tu un trouble neurologique ou psychiatrique, ou un traitement qui abaisse le seuil épileptique ?
Manques-tu de sommeil aujourd'hui, ou as-tu bu de l'alcool ou consommé une substance ?

Séances guidées

Six voyages, quinze à vingt minutes.

Commence par « Bain de lumière », qui prépare au voyage : il peut précéder n'importe quelle autre séance. Chaque séance a son rythme, dessiné sous son titre, ses couleurs et sa musique feutrée, avec un battement binaural presque imperceptible qui suit la lumière. Les passages du calme au clignotement glissent en douceur.

Deux écrans ?Ouvre une seconde fenêtre, place-la sur l'autre écran : la lumière s'y allume en même temps, pour deux fois plus de lumière.

Les séances s'ouvrent après le questionnaire de sécurité et une minute d'essai, à faire une seule fois.

lumière continuelumière qui respirevibration douceclignotement 8 à 12 Hzclignotement 4 à 7,5 Hz
Préparation · 15 min

Bain de lumière

La séance qui prépare au voyage, dans l'esprit d'une luminothérapie relaxante : de grandes nappes de bleus qui respirent lentement, pour descendre doucement vers un état alpha, puis thêta.

Comment se déroule la séance

Un orbe bleu apparaît dès la première seconde, grandit et se met à respirer, environ six fois par minute, puis cinq : le rythme de la respiration de résonance, celui qui apaise le plus le cœur et le système nerveux. Laisse ton souffle suivre la lumière. Les bleus glissent du bleu intense au bleu ciel, au turquoise, à l'indigo et au violet. Au bout de cinq minutes, la lumière se met à vibrer, à peine, autour de 10 fois par seconde, le rythme alpha de la détente éveillée, puis cette vibration ralentit jusqu'à 6, celui du thêta, du seuil du sommeil. Tu ne la remarques presque pas. Pourquoi le bleu ? Une étude de l'Université de Grenade a montré qu'une lumière bleue aide à se détendre jusqu'à trois fois plus vite qu'une lumière blanche après un stress. Un écran n'a pas la puissance d'une lampe de luminothérapie : on cherche ici l'apaisement, pas l'effet sur l'horloge biologique.

Yeux fermés · 15 min

Le kaléidoscope

À travers les paupières, une lumière vive à pleine puissance, autour de 10 clignotements par seconde, le rythme qui fait naître le plus de formes et de couleurs. Les couleurs alternent : blanc, bleu intense, magenta, or, turquoise, rouge, violet.

Comment se déroule la séance

Un orbe apparaît dès le début et s'étend en vingt secondes jusqu'à remplir tout l'écran, à pleine luminosité. Ferme alors les yeux, le visage à 15 ou 25 cm. La lumière commence à vibrer doucement, puis glisse en une demi-minute jusqu'au clignotement complet à 10 Hz. Au milieu, elle se fait plus douce sans s'arrêter, le temps d'observer, puis repart et monte jusqu'à 12 Hz. Chaque couleur est tenue près d'une minute avant de glisser vers la suivante. Le clignotement fait aussi naître des couleurs qui ne sont pas à l'écran : c'est le cerveau qui les produit. Puis la lumière ralentit, redevient continue et s'éteint.

Yeux fermés · 15 min

Les marées

Des vagues qui alternent rythmes vifs autour de 10 Hz et rythmes lents, de 7 à 4 Hz, reliées par des plages où la lumière vibre doucement au lieu de s'arrêter. Bleu, turquoise, violet, rose, or.

Comment se déroule la séance

Un orbe s'allume dès le début, puis s'étend jusqu'à remplir l'écran. Les rythmes vifs font naître les géométries ; les rythmes lents, plus proches de ceux de l'endormissement, laissent souvent venir des images plus oniriques, des scènes, des souvenirs. Entre les vagues, la lumière ne s'éteint pas : elle vibre légèrement, et chaque reprise se fait en glissant. La dernière vague descend jusqu'à 4 Hz, puis la lumière redevient continue et s'efface. C'est la séance la plus propice à l'exploration intérieure.

Façon Lucia · yeux fermés · 15 min

Le voyage profond

Une lumière blanche, comme celle des lampes hypnagogiques, d'abord fixe, puis 10 Hz, puis le balayage de 8 à 13 Hz de la Dreamachine, et une descente jusqu'à 3 Hz. Ici, les couleurs ne sont pas à l'écran : elles naissent en toi.

Comment se déroule la séance

Les programmes de la Lucia N°03 ne sont pas publiés. Cette séance reprend donc ce que la recherche décrit vraiment. D'abord une minute de lumière blanche fixe, comme la lampe halogène de la Lucia. Puis la lumière se met à clignoter à 10 Hz en gardant une part de lumière fixe, comme la Lucia qui associe les deux : c'est le rythme qui, à Berlin, a fait voir des formes à 21 participants sur 24. Ensuite, plein contraste, la lumière balaie lentement de 8 à 13 Hz, la plage de la Dreamachine de Brion Gysin. Enfin, elle descend jusqu'à 3 Hz, l'autre rythme étudié à Berlin, plus lent, plus proche du rêve, avant de redevenir fixe et de s'éteindre. Utilise si possible tes deux écrans, et approche-toi.

Façon Lucia · yeux fermés · 20 min

Le grand blanc

Variante du voyage profond : vingt minutes à 10 Hz, la condition qui a fait voir le plus de formes à Berlin. Des flashs blancs froids sur un fond de lumière chaude qui ne s'éteint jamais, comme les LED et l'halogène de la Lucia.

Comment se déroule la séance

La Lucia N°03 associe deux lumières : une lampe halogène chaude, toujours allumée, et des LED blanches froides qui clignotent. Cette séance reproduit cette association sur l'écran : à chaque battement, le blanc froid laisse place, non pas au noir, mais à un fond doré. Après une minute de lumière fixe, la lumière glisse en quarante secondes jusqu'à 10 Hz et y reste, en flottant très lentement entre 9,5 et 10,5 Hz pour ne pas devenir mécanique. Vingt minutes, comme dans l'étude : c'est la durée qui laisse le temps aux formes de se construire, puis de devenir des espaces. À Berlin, à 10 Hz, les participants ont aussi eu l'impression que le temps passait plus vite que d'habitude.

Façon Lucia · yeux fermés · 20 min

Les deux rives

Variante du voyage profond : les deux rythmes étudiés à Berlin, 10 Hz et 3 Hz, en plein contraste, qui alternent lentement. L'un fait naître les géométries, l'autre laisse venir des images plus proches du rêve.

Comment se déroule la séance

Après une minute de lumière blanche fixe, la lumière glisse jusqu'à 10 Hz, en plein contraste, blanc et noir, comme les seules LED de la Lucia : trois minutes de formes et de couleurs. Puis elle ralentit, en une minute, jusqu'à 3 Hz : le battement devient lent, ample, presque une respiration, et les images changent de nature. Elle repart vers 10 Hz, puis redescend une dernière fois vers 3 Hz pour quatre minutes, avant de redevenir fixe et de s'éteindre. Note dans ton carnet ce qui change d'une rive à l'autre : c'est exactement ce que l'étude comparait.

Questions fréquentes

Ce que l'on voit, ou pas.

Je ne vois presque rien

C'est fréquent, et ce n'est pas un échec. Vérifie d'abord que la luminosité de ton écran est au maximum. Les études montrent que les personnes à l'imagerie mentale très vive voient beaucoup plus. Essaie « Le kaléidoscope », yeux fermés, plus près de l'écran, dans une pièce un peu plus sombre.

Je vois seulement des formes géométriques

C'est le premier niveau, et le plus courant : grilles, spirales, damiers, couleurs. Les images plus complexes viennent souvent avec la répétition et avec les rythmes plus lents de « Les marées ».

C'est trop intense

Détourne le regard ou ferme les yeux plus fort ; l'effet s'arrête aussitôt. Tu peux aussi éloigner l'écran ou baisser un peu la luminosité. Il n'y a aucun intérêt à forcer.

Pourquoi un son binaural ?

Le son suit le rythme de la lumière : l'écart entre les deux oreilles correspond à la fréquence du clignotement. Les études sur les sons binauraux donnent des résultats contrastés ; il accompagne ici l'expérience plus qu'il ne la provoque. Garde ce qui te fait du bien.

Et la Dreamachine, la Lucia, les appareils lumineux ?

Ce sont des lampes stroboscopiques plus puissantes, utilisées yeux fermés. Les effets sont souvent plus forts qu'avec un écran. La Lucia N°03 combine lumière clignotante et lumière fixe ; la Dreamachine, plus artisanale, ne fonctionne pas pour tout le monde. Ce programme s'en inspire, avec les moyens d'un simple écran.

Est-ce aussi lumineux qu'une Lucia ?

Non, et il vaut mieux le dire. La Lucia associe une lampe halogène et huit LED de 700 lumens chacune : bien plus qu'un écran. Pour s'en approcher, le site fait tout ce qu'un navigateur permet : blanc pur à pleine puissance sur tout l'écran, noir complet entre les flashs, mode HDR automatique sur les écrans compatibles (jusqu'à deux ou trois fois plus lumineux), second écran synchronisé. De ton côté : luminosité au maximum, mode nuit coupé, pièce noire, visage à 15 ou 25 cm, et un grand écran plutôt qu'un téléphone. Plus l'écran remplit ton champ de vision, plus la lumière qui traverse les paupières est forte.

Je me sens étourdi après

Reste assis, les yeux ouverts, regarde la pièce et bois un verre d'eau. Si un malaise persiste ou si un symptôme inhabituel est apparu, ne refais pas de séance et parles-en à un médecin.

Après chaque voyage

Ce que la lumière a fait naître.

  • Quelles formes, quelles couleurs sont apparues, et à quel moment de la séance ?
  • Les images sont-elles restées géométriques, ou sont-elles devenues des scènes ?
  • Quelle séance, quel rythme m'a le plus parlé ?
  • Comment je me sentais après : calme, énergisé, fatigué ?
  • Ai-je envie de prolonger ce voyage vers d'autres programmes ?
Le carnet

Ce que tu as vu, tant que c'est frais.

Sur papier ou sur téléphone. C'est cette trace honnête qui transforme des impressions en expérience.

  • La date et la séance
  • Les couleurs et les formes
  • Les images ou scènes
  • L'état avant et après, de 1 à 5

Ton carnet de bord, la base de l'exploration

C'est lui qui transforme une suite de séances en vraie recherche intérieure. Séance après séance, tu notes ce qui se passe, et tu vois apparaître ce qui revient, ce qui change, ce qui marche pour toi. Sans trace, la mémoire arrange et oublie. Avec, tu gardes les résultats de ton aventure, et tu peux les relire dans un mois comme dans un an.

Toutes les séances du programme, avec les cases à cocher et les champs à remplir. Deux formats au choix : pour tes notes (Notes sur iPhone, Keep sur Android, n'importe quel éditeur), ou à imprimer en PDF, pour écrire au stylo.

Ton carnet de bord

Indique ton email : le téléchargement se lance tout de suite, et tu reçois aussi le carnet dans ta boîte mail pour le retrouver quand tu veux.

Quel format ?

Le vrai · les sources

Sur quoi s'appuie ce programme.

Ce programme n'a pas encore été évalué en tant que tel : il transpose sur écran les paramètres utilisés dans les études sur la stimulation lumineuse, avec leurs règles de sécurité.

Université libre de Berlin · 2021

10 Hz, le rythme des visions

Marie Therese Bartossek, Johanna Kemmerer, Timo Torsten Schmidt, revue PLoS ONE

Ce qui a été fait
24 participants ont reçu une lumière stroboscopique à 3 Hz et à 10 Hz sur les yeux fermés, puis ont décrit leur expérience avec des questionnaires validés.
Résultat
Les deux rythmes ont produit des visions vives, surtout à 10 Hz, dont l'intensité visuelle a été jugée comparable à celle des psychédéliques. Plus le trait d'absorption était élevé, plus l'expérience était forte.
Limite
Petit échantillon ; visions surtout simples, géométriques.

PLoS ONE · Freie Universität Berlin

Freie Universität Berlin · 2025

Le circuit des visions

Ioanna A. Amaya, Till Nierhaus, Timo T. Schmidt

Ce qui a été fait
Comparaison en imagerie cérébrale d'un flash rythmique à 10 Hz et d'un flash irrégulier délivrant la même quantité de lumière.
Résultat
Le rythme régulier produit nettement plus de visions, et renforce la connexion entre le thalamus et les aires visuelles supérieures, en proportion de l'intensité vécue. C'est pourquoi les séances gardent un rythme régulier.
Limite
Recherche fondamentale, en laboratoire.

Refubium

Edge Hill University · 2021-2022

Le Ganzflicker, sur un simple écran

Reshanne Reeder et collègues, revue Cortex

Ce qui a été fait
Un écran entier alternant rouge et noir à 7,5 Hz, regardé environ 10 minutes en lumière faible, testé en ligne d'abord sur 204 personnes, puis sur 6 664 personnes à travers le monde.
Résultat
Les personnes dotées d'une imagerie mentale vive voient des visions plus fréquentes, plus longues et plus complexes ; celles qui n'ont pas d'imagerie mentale voient très peu. Les rythmes des séances s'en inspirent, avec des couleurs plus douces que le rouge et noir d'origine.
Limite
Conditions de visionnage non contrôlées, à domicile ; récits autodéclarés.

Edge Hill University · Protocole

Université du Sussex · 2025

La sécurité avant tout

Équipe de l'Université du Sussex, prépublication medRxiv

Ce qui a été fait
Synthèse des données de sécurité de la stimulation stroboscopique en laboratoire, en installation publique et à domicile.
Résultat
Le risque absolu est faible mais pas nul. Les auteurs recommandent un questionnaire de dépistage, une courte séance d'essai et un encadrement : ce programme applique les deux premiers.
Limite
Le questionnaire est provisoire ; son efficacité reste à évaluer.

medRxiv

Dreamachine et Lucia N°03

Des machines à rêver éveillé

Brion Gysin (1960) ; Engelbert Winkler et Dirk Proeckl (2009)

Ce qui a été fait
La Dreamachine, un cylindre percé tournant autour d'une ampoule, est née des travaux du neuroscientifique Grey Walter. La Lucia N°03 combine stroboscope et lumière fixe, à partir de recherches sur les expériences de mort imminente et l'hypnothérapie.
Résultat
En 2022, le projet Dreamachine a recueilli les récits de milliers de visiteurs ; l'équipe d'Anil Seth suppose que, privé d'image à traiter, le cortex visuel projette sa propre structure.
Limite
Récits de visiteurs ; mécanismes encore mal compris.

The Psychologist · MIND Foundation · Dreamachine

Université de Grenade · 2017

Le bleu qui apaise

Jesús Minguillon et collègues, revue PLoS ONE

Ce qui a été fait
Après un stress provoqué, 12 participants se reposaient sous une lumière bleue ou blanche, avec mesures de l'activité cérébrale et du rythme cardiaque.
Résultat
Sous lumière bleue, la détente a été atteinte jusqu'à trois fois plus vite qu'en lumière blanche. C'est la couleur dominante du « Bain de lumière ».
Limite
Étude préliminaire, petit échantillon.

PLoS ONE

Ce qui reste ouvert

Personne n'a mesuré ce programme sur écran, ni l'effet du son binaural ajouté. Et la recherche décrit les visions sans dire ce qu'elles révèlent de nous. C'est tout l'intérêt de les noter, et de comparer nos carnets.